Portée par la vague seconde main : louer sa garde-robe de cérémonie plutôt que la laisser dormir.
6 744 €
de bénéfice net par an · Soit en moyenne 562 € par mois
150 réservations par an
Coûts annuels
0 €/mois — facturé uniquement à la réservation confirmée
Sans carte bancaire · Sans abonnement · 0 % commission
Estimation avant impôts et cotisations, basée sur vos hypothèses. Ce n'est pas une promesse de revenus — ajustez chaque valeur à votre situation.
Une robe achetée autour de 400 €, louée 25 € par jour pendant deux jours, génère environ 50 € par location. Avec 30 jours loués par an, soit une quinzaine de locations, le chiffre d’affaires théorique atteint 750 € par robe avant entretien, charges, temps de travail et impôts.
Sur le marché français, des acteurs comme Une Robe Un Soir ont installé l’usage. Les offres observées varient selon la marque, la durée, l’essayage et le pressing. Le repère de 50 € pour deux jours reste crédible pour une robe de soirée de milieu de gamme, surtout pendant les mariages de mai à septembre et les fêtes de décembre.
Le calculateur retient 10 % du prix d’achat pour l’entretien, soit 40 € par robe et par an, plus environ 200 € de coûts fixes. Comparez cette hypothèse à vos factures : un pressing simple peut coûter 5 à 15 € après chaque location, davantage pour les matières délicates, auxquels s’ajoutent retouches, housses et cintres.
Une RC professionnelle est recommandée, complétée selon les garanties par la couverture du stock, du transport et du vol. Le contrat doit préciser l’état de la robe, les dates, le prix, la caution, le retard, les taches et le barème de réparation. Photographiez chaque départ et retour ; une caution ne remplace ni l’assurance ni une preuve du dommage.
Commencez avec plusieurs tailles et coupes faciles à ajuster, puis achetez selon les demandes réellement perdues. Organisez les essayages sur rendez-vous et publiez chaque robe portée, avec mensurations, disponibilité et prix. Instagram est le canal numéro un pour démarrer, mais une fiche locale et les partenariats avec photographes, maquilleuses et lieux de réception apportent des demandes plus régulières.
La réservation en ligne évite les doubles réservations et les relances dispersées entre téléphone, messages et Excel. Louez.io peut réunir calendrier, paiement, contrat et caution, avec un coût à la réservation plutôt qu’un abonnement mensuel. Une boutique propre évite aussi la commission d’une place de marché : à son lancement, Les Cachotières annonçait une commission de 30 %.
Un premier stock de dix robes à environ 400 € représente 4 000 €. Ajoutez housses, cintres, portant, photos, emballages, assurance et trésorerie pour le pressing ou les retouches. Mieux vaut dix modèles cohérents, couvrant plusieurs tailles et occasions, qu’une collection large mais difficile à assortir. Testez d’abord la demande locale avec des essayages sur rendez-vous et conservez une réserve pour remplacer rapidement une fermeture, une doublure ou une robe immobilisée.
La location de robes n’impose pas automatiquement une assurance professionnelle spécifique, mais une RC professionnelle est vivement recommandée. Demandez aussi si le stock est couvert au domicile ou dans le local, pendant le transport, contre le vol, l’incendie et les dégâts des eaux. Déclarez précisément la valeur maximale de la collection. La caution traite certains dommages imputables au client ; elle ne couvre pas tous les sinistres et ne doit jamais être retenue sans justificatif.
La micro-entreprise convient souvent pour tester cette activité seul, avec des formalités et une comptabilité allégées. Son point faible est l’absence de déduction des charges réelles : achat des robes, pressing, retouches, local et déplacements restent à votre charge. Vérifiez la qualification exacte de l’activité, les seuils et la TVA applicables au moment de créer l’entreprise. Si le stock et les frais augmentent, comparez avec une entreprise individuelle au réel ou une société.
Oui, si chaque robe tourne assez et si le nettoyage est intégré au prix. Avec les hypothèses du calculateur, une robe produit 750 € de chiffre d’affaires annuel pour 400 € investis. Ce montant n’est pas un bénéfice : il faut encore enlever entretien, quote-part des coûts fixes, pressing réel, paiement, assurance, cotisations, impôts et temps d’essayage. La rentabilité se joue surtout sur le taux de rotation entre mai et septembre, puis en décembre.
À 50 € la location de deux jours, huit locations couvrent théoriquement une robe achetée 400 €. En pratique, il en faut davantage, car chaque sortie entraîne du pressing, de l’usure et du temps de gestion. Suivez l’amortissement modèle par modèle : prix encaissé moins nettoyage, retouches, frais de paiement et éventuelle commission. Une robe demandée quinze fois par an peut financer plus vite les modèles de tailles ou de styles nécessaires mais moins souvent choisis.
Ouvrez votre boutique de location, sans abonnement. Les 15 premières réservations sont offertes.
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